Un doigt dans le culte ! #1 The booth at the end

J’ai décidé de commencer à vous parler ici de quelque chose qui est important à mes yeux : la culture !

Qu’importe sa forme, qu’il s’agisse de cinéma, de série, de littérature, de musique, de théâtre, de jeux, etc…

Régulièrement je vous proposerai donc de vous faire découvrir une oeuvre, pas forcement des plus connus, mais qui selon moi mérite le détour.

Bref, régulièrement je te proposerai de te mettre un doigt dans le culte !

Et on va commencer tout de suite avec une série qui sort de l’ordinaire : « The booth at the end« 

 

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The booth at the end (littéralement : Le box au fond) est une série américaine de 2 saisons (fini en 2012) avec au total 10 épisodes de 23 minutes.

Et si ce que tu désirais le plus au monde était possible ?

Guérir ton enfant. Devenir plus belle. Sortir avec la pin-up de tes rêves.

Un homme, assis dans le box du fond d’un restaurant routier américain, est capable de faire en sorte que ces choses se produisent… Ou plutôt, sait comment faire en sorte que ces choses se produisent. Afin de voir leurs souhaits se réaliser, les individus vont devoir accomplir une tâche donné par l’homme et revenir tout lui raconter en détail.

Faire exploser une bombe, cambrioler une banque, tuer un enfant… Jusqu’où serez vous prêt à aller pour voir votre plus grand désir se réaliser ?

 

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Dans cette série ne vous attendez pas à de l’action. Absolument toute les scènes se passent dans le restaurant, autour de la table de l’homme, et toute l’intrigue se déroule autour des conversations de l’homme et de ses clients.

Cette série efface le récit simple pour se concentrer sur la narration à la première personne. Les histoires nous seront donc connues grâce aux propos des protagonistes. L’écriture est mise en avant avec une indéniable efficacité. Refus du spectaculaire, concentration sur la psychologie des personnages, la force des mots, et scénario aussi énigmatique qu’intelligent

On commence doucement par se rendre compte que certaines missions s’imbriquent, s’entremêlent. Ce fascinant sentiment de « tout est lié » nous laisse pensif à chaque fin d’épisode.

Pour autant le rythme n’est pas lent ni contemplatif, l’intrigue est omniprésente et le format (succession de courtes scènes de 3 minutes) ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer.

Petite astuce : Comme tu peux t’en douter, on vois souvent les protagonistes manger (vu que ça ne se déroule que dans un resto). Alors pense à te prendre un casse-croûte (un sandwich au pastrami semble être bien adapté) à porté de main afin d’éviter que la tentation ne te pousse à faire pause pour courir prendre un encas (ou comme Maman Ours, pousser ton conjoint à aller te le chercher)

Petit bonus : les amateurs de Walking Dead auront de plus reconnus l’homme.


Si tu as déjà vu cette série ou que tu l’as découverte ici même, n’hésite pas à donner ton avis dessus !

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